Le Cap-Vert est en train de négocier avec qualques pays, dont le Portugal et l'Autriche, la cession de son quota d'émission du dioxyde de carbone (CO2) afin d'obtenir des financements destinés aux projets d'énergie propre, surtout l'éolienne, a appris la PANA de source officielle.
Les autorités cap-verdiennes considèrent 'dérisoire' l'émission du pays concernant le CO2 et autres gaz polluants, résultant surtout de l'utilisation de sources d'énergie fossiles et dans des secteurs tels que l'agriculture et les transports, comparativement à celle des nations industrialisées.
Selon le directeur général de l'Environnement de l'archipel, Moisés Borges, le marché du CO2 peut fournir de grandes ressources aux pays moins développés tels que le Cap-Vert afin d'améliorer leur gestion globale de l'environnement.
Moisés Borges a déclaré qu'il y a déjà des pays intéressés à acheter les crédits du Cap-Vert qui a encore un secteur inductriel 'très faible'.
Des accords internationaux tels que le Protocole de Kyoto déterminent un quota maximum de Gaz à effet de serre (GEE) que peuvent émettre les pays développés.
Pour leur part, les pays mêmes créent des lois qui réduisent les émissions des GEE par leurs industries.
Ainsi, les pays ou indistries qui n'atteindraient pas les objectifs de réduction des émissions, deviennent des acheteurs de crédits de carbone dans des pays en développement quand il achètent les quotas provenant de ces derniers.
D'autre part, les pays développés peuvent encourager la réduction de l'émission de gaz à effet de serre dans des pays en développement quand ils achètent une partie des quotas qui leur sont attribués par les accords internationaux.
par:ea
le 26 novembre 2011
le 24 novembre 2011
le 31 janvier 2012
le 14 novembre 2011
le 01 decembre 2011
Installez le lecteur flash pour votre Navigateur Web
Toutes les régions

Partagez cet article sur Facebook !






